Pilotez votre drone en toute sécurité !

  Si vous considérez l’acquisition d’un drone de loisir, pour vous initier au vol pendant vos vacances, à la photographie ou aux vidéos, ou tout simplement pour le plaisir,...

Read More

     Les grandes innovations technologiques

  Du réseau aux nouvelles alliances : Entre “l’extase et l’effroi”, le basculement de l’informatique mondiale vers “Internet” ouvre les portes d’une nouvelle ère....

Read More

            Bien-être et santé

     Progrès des technologies et de la génétique : Au cours des dernières décennies, les progrès des technologies de pointe et de la génétique ont été plus marqués que...

Read More

L’avantage fiscal d’investir dans des SOFICA

Posted by on Déc 11, 2018 in Economie

L’avantage fiscal d’investir dans des SOFICA

Une Sofica, c’est l’instrument le plus connu pour les particuliers qui veulent investir et soutenir les projets cinématographiques. Toutefois ce fonds, ne pèse que 63 millions d’euros au maximum.
L’Arnacoeur, Les Femmes du 6e étage, Intouchables ou encore Oggy et les Cafards, que des films et des dessins animés qui ont en commun, d’avoir vu le jour grâce aux sociétés de financement d’œuvres cinématographiques ou audiovisuelles (SOFICA), comme A Plus Image 8 la SOFICA gérée par A Plus Finance.

Comment fonctionne une Sofica ?

La douzaine de Sociétés de financement d’œuvre cinématographiques ou audiovisuelles qui existe en France se partage une enveloppe d’investissement de 63 millions d’euros. Chaque société investit en moyenne dans prés 25 films par an. Une part qui est relativement limitée puisque la fabrication d’un film français coûte prés d’un milliard chaque année. Participant avec une somme minimum de 5 000 euros et au maximum de 18 000 euros, les investisseurs des Sofica sont environ 7 000 en France chaque année, et contrairement à ce que l’on pourrait penser, ils ne sont pas très riches. L’avantage pour un investisseur qui a opter d’investir dans des Sofica, est de bénéficier d’une réduction fiscale en échange de son soutien pour le cinéma français. Avec une réduction d’impôt sur revenu qui peut atteindre entre 30 et 48 %, les Sofica est l’un des placements les plus avantageux en France. Ces placements ont pu représenter prés de 3.4 % du financement moyen des films français en 2015, et 6.5 % du plan de financement des films qui ont profité de leur apport. Comme a mentionné la directrice Cinéma et Audiovisuel chez A Plus Finance, Caroline Dhainaut-Nollet, « généralement, les sociétés SOFICA interviennent dans le financement d’un film sur deux. En effet, selon les chiffres délivrés par l’association de représentation des Sofica, un film sur quatre n’aurait pas pu voir le jour sans le soutien d’une Sofica ».

L’avantage fiscal qu’offre une Sofica

L’un des avantages d’investir dans une société de financement d’œuvres cinématographiques ou audiovisuelles, c’est la réduction d’impôt sur le revenu qui peut atteindre jusqu’à 48 % de l’investissement contre 36 % en 2016. Néanmoins, les sociétés de financement d’œuvres cinématographiques ou audiovisuelles, restent des placements à un rendement limité. En effet, la rentabilité dépend du succès que peut réaliser le film, ainsi que le contrat qui peut être conclu avec le producteur. Si l’association de représentation des Sofica enregistre un rendement moyen annuel de 0 à 6 %, ce rendement inclut nécessairement l’avantage fiscal. « Un grand nombre d’investisseurs ne retrouvent pas leur somme investi initialement. En effet, l’investisseur récupère entre 75 et 90 % de leur investissement. En outre, pour profiter de l’avantage fiscal, il faut que votre investissement reste investi durant 7 ans » a expliqué Anaïs Ursella, le responsable du UFF.

Read More »

L’introduction en Bourse, un levier de croissance et une nouvelle vie pour l’entreprise

Posted by on Nov 29, 2018 in Economie

L’introduction en Bourse, un levier de croissance et une nouvelle vie pour l’entreprise

 

Levée de fonds : qu’est-ce qu’un business angel ?

Lorsque l’entreprise est créée et que les créateurs recherchent des fonds pour financer la première étape de la croissance, les business angels peuvent être sollicités. Un business angel (investisseur providentiel) est un particulier (souvent un cadre dirigeant, entrepreneur, cadre d’entreprise) qui investit une petite part de son patrimoine (40 ou 50 %) dans une société innovante (start-up). Ce sont souvent des dirigeants d’entreprises, pour la plupart en activité, qui investissent essentiellement dans les entreprises en phase de création. Les business angels peuvent prendre des participations pour des montants allant de quelques dizaines de milliers d’euros à 600 000 millions d’euros (lorsqu’ils se regroupent à plusieurs).

Le capital amorçage

La jeune entreprise à potentiel dont le projet nécessite un temps de recherche et de développement important avant la mise sur le marché d’un produit ou d’un service pourra faire appel aux fonds d’amorçage. Le financement doit servir à financer des recherches pour valider une technologie ou à finaliser un projet en cours d’élaboration. Les fonds d’amorçage sont spécialisés dans le financement des projets à contenu technologique. Ils peuvent prendre des participations en fonds propres pour des montants compris entre 400 000 et cinq millions d’euros.

Le capital-risque

Le capital-risque s’adresse à des entreprises dont le projet est déjà avancé, et dont la mise sur le marché du produit ou de service est réalisée ou proche. Le capital-risque regroupe les financements de post-création (par exemple, une fois que le développement d’un produit est achevé, pour assurer le démarrage de la production et la commercialisation) ou de création (start-up). Ce type de financement concerne essentiellement des sociétés qui ont un profil technologique et qui innovent dans les premières années de leur existence. Les prises de participations des fonds de capital-risque s’échelonnent de deux à trente millions d’euros (voire davantage, dans le cas d’activités très gourmandes en capitaux).

Quels organismes ?

Le capital-risque est mis en œuvre par : des fonds d’amorçage, par des sociétés de capital-risque et par l’intermédiaire de FIP (Fonds d’Investissement de Proximité), de FCPI (Fonds Communs de Placement dans l’Innovation), de FCPR (Fonds Communs de Placement à Risques) qui sont, comme tous les FCP, des véhicules financiers gérés par une société de gestion de portefeuille ad hoc.
La société de gestion de portefeuille “A Plus Finance” accompagne les PME déjà établies dans leurs activités. Elle gère des fonds de Private Equity (non coté). A Plus Finance s’appuie sur une équipe de 40 professionnels dédiés à l’investissement.

Le capital-développement et l’introduction en Bourse

Par la suite, lorsque l’entreprise a fait la preuve de son potentiel de rentabilité, mais que des moyens supplémentaires sont requis pour financer le développement de l’activité, deux solutions sont possibles : faire appel aux fonds de capital-développement ou recourir aux marchés financiers à travers l’introduction de la société en Bourse. Les capitaux seront employés pour financer l’augmentation de ses capacités de production ou pour des acquisitions éventuelles. Ces solutions peuvent être envisagées lorsque les besoins de financement sont importants (huit millions d’euros ou plus).

Read More »

Le business plan comme stratégie indispensable à la gestion des entreprises

Posted by on Oct 10, 2018 in Economie

Le business plan comme stratégie indispensable à la gestion des entreprises

Qu’est-ce qu’un business plan ? À quoi il sert ?

Plan d’entreprise, plan de développement, plan d’affaires, Business Plan sont quasiment synonymes, dans tous les cas, il s’agit du projet de l’entreprise présenté sous une forme qui, aujourd’hui, fait l’unanimité. Ce qui veut dire qu’il n’y a pas une grande différence ; seul l’ordre des facteurs change parfois, mais l’important est de présenter une logique de développement. Il est nécessaire de bien souligner l’importance du Plan, qui est ce qu’on appelle aujourd’hui la feuille de route de l’entreprise, le plan de vol, le chemin qu’elle s’apprête à prendre, et décrire les voies et moyens pour atteindre le but visé.
Le Plan doit montrer que dans un environnement industriel donné et selon une multitude de scénarios, il existe pour une entreprise, petite, moyenne ou grande, un ensemble de stratégies adaptées – recherche industrielle, financière, commerciale – qui lui permettront de devenir leader sur le marché, une société unique.

L’élaboration du business plan

Ce n’est pas facile pour une entreprise qui démarre d’élaborer des prévisions d’activité, de chiffres d’affaires et de dégager les marges intermédiaires (marge brute, résultat brut ou net d’exploitation), néanmoins, il faudra élaborer des prévisions détaillées sur trois ans et plus globales sur cinq ou six ans.
Dans les autres opérations, quand l’entreprise existe déjà, des parts de marché, des résultats récurrents, des prévisions à cinq ans doivent être construite. Dans les opérations de transmission, lorsque la dette porte sur sept ans, cela veut bien dire qu’il faudra prévoir des évolutions d’activités, de marges, de besoins financiers au moins sur cette durée.

Des éléments indispensables

Les entreprises disposent de trois types de ressources pour réussir :
– les ressources financières ;
– les ressources humaines ;
– les connaissances ou savoir-faire qui sont de vrais actifs, se transmettent entre les individus et assurent la pérennité de l’entreprise, de ses marques et de ses parts de marché.
Les investisseurs peuvent vous apporter les ressources financières ; par la suite ils joueront leur rôle et deviendront de vrais partenaires. Mais au chef d’entreprise et à son équipe de montrer qu’ils possèdent les deux types de ressources. C’est de la combinaison efficiente de ces trois facteurs que naît et se développe une entreprise performante. Dans les éléments indispensables, on n’oubliera pas la pagination, l’insertion de petits croquis ou tableaux récapitulatifs, la dernière date de mise à jour, les rédacteurs, la diffusion, les destinataires et la numérotation des copies distribuées. On n’oubliera pas non plus de demander un engagement de confidentialité aux gens qui reçoivent les documents, même lorsqu’il s’agit d’un executive summary.

A Plus Finance, une société de gestion indépendante, peut aider l’entreprise à trouver des co-investisseurs et des financements bancaires. Elle intervient dans tous les secteurs innovants, notamment dans les domaines du e-commerce et des technologies de l’information. Au delà de l’avantage fiscal, A Plus Finance affiche une double ambition : dégager la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds et soutenir les entreprises françaises dans leurs développements.

Read More »

     Affaire du théologien suisse : mobilisation grandissante autour de son sort judiciaire

Posted by on Avr 13, 2018 in Médias

     Affaire du théologien suisse : mobilisation grandissante autour de son sort judiciaire

 

Vidéo de l’épouse, tempête de tweets, pétition… L’incarcération de l’intellectuel musulman Tariq Ramadan, a fait naître une campagne de protestation et de soutien très active dans les cercles de l’islam militant, mais également du côté des grands recteurs de mosquées.

Une vaque de consolation apportée à la famille de l’islamologue


Depuis plusieurs semaines, les voix de partisans ne cessent de s’élever pour s’émouvoir du traitement judiciaire réservé à l’intellectuel suisse âgé de 55 ans. Inculpé et écroué depuis le 2 février, ils estiment son droit à la présomption d’innocence bafoué et son état de santé négligé.
Demandant sa remise en liberté et clamant son innocence, le conférencier affirme souffrir depuis plusieurs années d’une sclérose en plaques et d’une neuropathie périphérique affectant ses membres inférieurs. Toutefois, la chambre d’instruction avait jugé son état compatible avec sa détention.
Pour protester contre cette décision, plus d’une centaine de personnes se sont rassemblées devant le Palais de la justice. À Casablanca, également, une conférence de solidarité avec le théologien suisse a été organisée en présence de plusieurs figures de l’islam, très connues dans le monde arabe et ailleurs.

Par ailleurs, c’est sur la toile du web qu’on remarque le nombre grandissant des soutiens qui relaient la riposte. Cette dernière s’est élaborée autour du programme ‘‘ Résistance & Alternative ’’ ayant vu le jour en janvier pour favoriser et promouvoir les idées du petit-fils du fondateur égyptien de la confrérie des Frères musulmans. Depuis ses débuts, il a toujours développé un discours et des idées réformistes, quand ses détracteurs y trouvaient lieu à un projet d’islam politique.
Sur sa page Facebook officielle, le comité de soutien a relayé deux vidéos de l’épouse de l’islamologue, Iman Ramadan. Les deux vidéos ont été visionnées près de 700 000 fois pour la première et plus de 160 000 fois pour la seconde.
De plus, le comité a procédé au lancement sur les différents réseaux sociaux (Facebook , Twitter…) des comptes avec le hashtag faisant référence à la libération de l’intellectuel. Une pétition en ligne a été signée par plus de 100 000 intervenants pour la même cause.

La charge de la preuve


Les accusations diffamatoires sont aussi vieilles que l’acte lui-même, et les trois juges chargés de ce dossier le savent bien. Ces derniers devront démêler le vrai du faux en recourant à la confrontation des plaignantes avec l’accusé et en analysant à nouveau et minutieusement les différents témoignages. Dans cette affaire, il ne s’agit pas d’une femme qui aurait été approchée, et qui se serait immédiatement rendue au poste de police pour porter plainte. C’est bien plus compliqué que ça, il s’agit de faits qui remontent à plusieurs années, dont il est très difficile de dire s’il s’agissait d’un acte subit ou librement consenti entre adultes.
Après plus de cinq ans, il n’y aura probablement plus d’images de vidéo-surveillance, plus de témoins directs, plus d’historique des conversations téléphoniques. Ça sera la parole de l’un contre la parole de l’autre, voire même la parole de plusieurs contre celle de l’accusé. En l’absence de preuves concrètes et valides, cela ne restera que des accusations non fondées.

Read More »