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Le marché immobilier français séduit de nouveau les investisseurs

Posted by on Mai 13, 2019 in Economie

Le marché immobilier français séduit de nouveau les investisseurs

   2018, une nouvelle année exceptionnelle pour l’immobilier ancien

L’année 2018 aura marqué les professionnels du “marché immobilier français” par l’euphorie (une sensation très intense de bien être) qu’il a connu. Le volume des ventes (995 875 sur douze mois en 2018) se trouve à son plus haut niveau, depuis quelques années.

On peut dire que le bilan de fin d’année 2018 (selon “Meilleursagents”) est très très positif pour le secteur. En effet, c’est le climat économique qui a favorisé l’augmentation de la demande.

Les Français (profitant de ces taux de crédit très bas) ont investi en masse en 2018 avec plus de cinq ventes pour 80 ménages. Cependant, 2019 sera aussi marquée par la hausse (une augmentation de 6 %) des prix amorcée depuis plusieurs années, notamment dans les grandes métropoles françaises (Nice, Bordeaux, Marseille, Toulouse…). En 2018, les prix ont augmenté, en moyenne, de 4.8 %. Ils ont atteint des prix records comme à Paris (notamment le 16e et 17e arrondissement) où le prix moyen au mètre carré a atteint les 25 000 euros.

 

     Où va le marché de l’immobilier en 2019 ?

Cette augmentation (des prix) pourrait se nuancer en 2019. Selon les échos, une hausse (de 8 %) des taux de crédit immobilier est annoncée pour l’année 2019. S’ils continuent d’augmenter, les spécialistes du marché comme Volkers et Engel (l’une des plus grandes entreprises de services au monde (une société allemande)) observent un ralentissement de la hausse des prix, passé de 3.9 en 2017 à 2.2 en 2018 et qui pourraient encore réduire pendant 2019.

Paris, quant à elle, reste une exception avec des prix très gonflés et se classe actuellement 3e ville la plus chère du monde. Une baisse de la demande de la part des investisseurs (institutionnels et particuliers) français pour l’immobilier est à prévoir. Néanmoins, la France (notamment Paris, la ville des lumières) pourra compter toujours sur les investisseurs étrangers en 2019 (les Britanniques, les Allemands, etc.).

La France, principalement Paris, reste au sommet des destinations favorites pour investir. Ce pays est toujours aussi attrayant pour les acheteurs étrangers.

 

     Investir dans l’immobilier

L’immobilier est plus que jamais au cœur des stratégies de gestion des investisseurs. Il offre une richesse de positionnement tout en étant un secteur résilient. La société de gestion “A Plus Finance” a développé les compétences dans le domaine de l’investissement immobilier. Elle propose à ses clients (institutionnels et particuliers) des solutions innovantes et très originales. Qu’il s’agisse de structures dédiées à un investisseur ou à une opération ou de fonds en club deal, l’équipe est en mesure de proposer des solutions adaptées dans le cadre réglementaire d’une SGP.

Cette société intervient à la fois dans la multigestion, l’immobilier, le financement du cinéma et le capital investissement.

“On a bénéficié, en 2018, d’une accélération du marché de l’immobilier destiné (principalement) aux seniors (une personne plus ou moins vieille ou faisant partie d’une catégorie dites “les seniors”), ce qui a permis (entre autres) de conforter notre position de leader à l’investissement”, Niels Court-Payen, le Président (et co-fondateur) d’A Plus Finance.

 

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L’avantage fiscal d’investir dans des SOFICA

Posted by on Déc 11, 2018 in Economie

L’avantage fiscal d’investir dans des SOFICA

Une Sofica, c’est l’instrument le plus connu pour les particuliers qui veulent investir et soutenir les projets cinématographiques. Toutefois ce fonds, ne pèse que 63 millions d’euros au maximum.
L’Arnacoeur, Les Femmes du 6e étage, Intouchables ou encore Oggy et les Cafards, que des films et des dessins animés qui ont en commun, d’avoir vu le jour grâce aux sociétés de financement d’œuvres cinématographiques ou audiovisuelles (SOFICA), comme A Plus Image 8 la SOFICA gérée par A Plus Finance.

Comment fonctionne une Sofica ?

La douzaine de Sociétés de financement d’œuvre cinématographiques ou audiovisuelles qui existe en France se partage une enveloppe d’investissement de 63 millions d’euros. Chaque société investit en moyenne dans prés 25 films par an. Une part qui est relativement limitée puisque la fabrication d’un film français coûte prés d’un milliard chaque année. Participant avec une somme minimum de 5 000 euros et au maximum de 18 000 euros, les investisseurs des Sofica sont environ 7 000 en France chaque année, et contrairement à ce que l’on pourrait penser, ils ne sont pas très riches. L’avantage pour un investisseur qui a opter d’investir dans des Sofica, est de bénéficier d’une réduction fiscale en échange de son soutien pour le cinéma français. Avec une réduction d’impôt sur revenu qui peut atteindre entre 30 et 48 %, les Sofica est l’un des placements les plus avantageux en France. Ces placements ont pu représenter prés de 3.4 % du financement moyen des films français en 2015, et 6.5 % du plan de financement des films qui ont profité de leur apport. Comme a mentionné la directrice Cinéma et Audiovisuel chez A Plus Finance, Caroline Dhainaut-Nollet, « généralement, les sociétés SOFICA interviennent dans le financement d’un film sur deux. En effet, selon les chiffres délivrés par l’association de représentation des Sofica, un film sur quatre n’aurait pas pu voir le jour sans le soutien d’une Sofica ».

L’avantage fiscal qu’offre une Sofica

L’un des avantages d’investir dans une société de financement d’œuvres cinématographiques ou audiovisuelles, c’est la réduction d’impôt sur le revenu qui peut atteindre jusqu’à 48 % de l’investissement contre 36 % en 2016. Néanmoins, les sociétés de financement d’œuvres cinématographiques ou audiovisuelles, restent des placements à un rendement limité. En effet, la rentabilité dépend du succès que peut réaliser le film, ainsi que le contrat qui peut être conclu avec le producteur. Si l’association de représentation des Sofica enregistre un rendement moyen annuel de 0 à 6 %, ce rendement inclut nécessairement l’avantage fiscal. « Un grand nombre d’investisseurs ne retrouvent pas leur somme investi initialement. En effet, l’investisseur récupère entre 75 et 90 % de leur investissement. En outre, pour profiter de l’avantage fiscal, il faut que votre investissement reste investi durant 7 ans » a expliqué Anaïs Ursella, le responsable du UFF.

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L’introduction en Bourse, un levier de croissance et une nouvelle vie pour l’entreprise

Posted by on Nov 29, 2018 in Economie

L’introduction en Bourse, un levier de croissance et une nouvelle vie pour l’entreprise

 

Levée de fonds : qu’est-ce qu’un business angel ?

Lorsque l’entreprise est créée et que les créateurs recherchent des fonds pour financer la première étape de la croissance, les business angels peuvent être sollicités. Un business angel (investisseur providentiel) est un particulier (souvent un cadre dirigeant, entrepreneur, cadre d’entreprise) qui investit une petite part de son patrimoine (40 ou 50 %) dans une société innovante (start-up). Ce sont souvent des dirigeants d’entreprises, pour la plupart en activité, qui investissent essentiellement dans les entreprises en phase de création. Les business angels peuvent prendre des participations pour des montants allant de quelques dizaines de milliers d’euros à 600 000 millions d’euros (lorsqu’ils se regroupent à plusieurs).

Le capital amorçage

La jeune entreprise à potentiel dont le projet nécessite un temps de recherche et de développement important avant la mise sur le marché d’un produit ou d’un service pourra faire appel aux fonds d’amorçage. Le financement doit servir à financer des recherches pour valider une technologie ou à finaliser un projet en cours d’élaboration. Les fonds d’amorçage sont spécialisés dans le financement des projets à contenu technologique. Ils peuvent prendre des participations en fonds propres pour des montants compris entre 400 000 et cinq millions d’euros.

Le capital-risque

Le capital-risque s’adresse à des entreprises dont le projet est déjà avancé, et dont la mise sur le marché du produit ou de service est réalisée ou proche. Le capital-risque regroupe les financements de post-création (par exemple, une fois que le développement d’un produit est achevé, pour assurer le démarrage de la production et la commercialisation) ou de création (start-up). Ce type de financement concerne essentiellement des sociétés qui ont un profil technologique et qui innovent dans les premières années de leur existence. Les prises de participations des fonds de capital-risque s’échelonnent de deux à trente millions d’euros (voire davantage, dans le cas d’activités très gourmandes en capitaux).

Quels organismes ?

Le capital-risque est mis en œuvre par : des fonds d’amorçage, par des sociétés de capital-risque et par l’intermédiaire de FIP (Fonds d’Investissement de Proximité), de FCPI (Fonds Communs de Placement dans l’Innovation), de FCPR (Fonds Communs de Placement à Risques) qui sont, comme tous les FCP, des véhicules financiers gérés par une société de gestion de portefeuille ad hoc.
La société de gestion de portefeuille “A Plus Finance” accompagne les PME déjà établies dans leurs activités. Elle gère des fonds de Private Equity (non coté). A Plus Finance s’appuie sur une équipe de 40 professionnels dédiés à l’investissement.

Le capital-développement et l’introduction en Bourse

Par la suite, lorsque l’entreprise a fait la preuve de son potentiel de rentabilité, mais que des moyens supplémentaires sont requis pour financer le développement de l’activité, deux solutions sont possibles : faire appel aux fonds de capital-développement ou recourir aux marchés financiers à travers l’introduction de la société en Bourse. Les capitaux seront employés pour financer l’augmentation de ses capacités de production ou pour des acquisitions éventuelles. Ces solutions peuvent être envisagées lorsque les besoins de financement sont importants (huit millions d’euros ou plus).

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Le business plan comme stratégie indispensable à la gestion des entreprises

Posted by on Oct 10, 2018 in Economie

Le business plan comme stratégie indispensable à la gestion des entreprises

Qu’est-ce qu’un business plan ? À quoi il sert ?

Plan d’entreprise, plan de développement, plan d’affaires, Business Plan sont quasiment synonymes, dans tous les cas, il s’agit du projet de l’entreprise présenté sous une forme qui, aujourd’hui, fait l’unanimité. Ce qui veut dire qu’il n’y a pas une grande différence ; seul l’ordre des facteurs change parfois, mais l’important est de présenter une logique de développement. Il est nécessaire de bien souligner l’importance du Plan, qui est ce qu’on appelle aujourd’hui la feuille de route de l’entreprise, le plan de vol, le chemin qu’elle s’apprête à prendre, et décrire les voies et moyens pour atteindre le but visé.
Le Plan doit montrer que dans un environnement industriel donné et selon une multitude de scénarios, il existe pour une entreprise, petite, moyenne ou grande, un ensemble de stratégies adaptées – recherche industrielle, financière, commerciale – qui lui permettront de devenir leader sur le marché, une société unique.

L’élaboration du business plan

Ce n’est pas facile pour une entreprise qui démarre d’élaborer des prévisions d’activité, de chiffres d’affaires et de dégager les marges intermédiaires (marge brute, résultat brut ou net d’exploitation), néanmoins, il faudra élaborer des prévisions détaillées sur trois ans et plus globales sur cinq ou six ans.
Dans les autres opérations, quand l’entreprise existe déjà, des parts de marché, des résultats récurrents, des prévisions à cinq ans doivent être construite. Dans les opérations de transmission, lorsque la dette porte sur sept ans, cela veut bien dire qu’il faudra prévoir des évolutions d’activités, de marges, de besoins financiers au moins sur cette durée.

Des éléments indispensables

Les entreprises disposent de trois types de ressources pour réussir :
– les ressources financières ;
– les ressources humaines ;
– les connaissances ou savoir-faire qui sont de vrais actifs, se transmettent entre les individus et assurent la pérennité de l’entreprise, de ses marques et de ses parts de marché.
Les investisseurs peuvent vous apporter les ressources financières ; par la suite ils joueront leur rôle et deviendront de vrais partenaires. Mais au chef d’entreprise et à son équipe de montrer qu’ils possèdent les deux types de ressources. C’est de la combinaison efficiente de ces trois facteurs que naît et se développe une entreprise performante. Dans les éléments indispensables, on n’oubliera pas la pagination, l’insertion de petits croquis ou tableaux récapitulatifs, la dernière date de mise à jour, les rédacteurs, la diffusion, les destinataires et la numérotation des copies distribuées. On n’oubliera pas non plus de demander un engagement de confidentialité aux gens qui reçoivent les documents, même lorsqu’il s’agit d’un executive summary.

A Plus Finance, une société de gestion indépendante, peut aider l’entreprise à trouver des co-investisseurs et des financements bancaires. Elle intervient dans tous les secteurs innovants, notamment dans les domaines du e-commerce et des technologies de l’information. Au delà de l’avantage fiscal, A Plus Finance affiche une double ambition : dégager la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds et soutenir les entreprises françaises dans leurs développements.

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