Comment réussir son investissement en ayant un gros budget ?

Posted by on Juin 28, 2019 in Economie

Comment réussir son investissement en ayant un gros budget ?

Il existe en France plusieurs types de placements, dont chacun convient aux différentes situations d’investisseur. En effet investir dans un placement peut comporter des risques de perte. Selon l’équipe d’expert en investissement au sein de la société de gestion A Plus Finance, afin de réussir son investissement il est judicieux de bien choisir le placement qui correspond le plus aux objectifs, situation ainsi que le budget de l’investisseur.

Où investir quand vous avez un budget important ?

Selon la société de gestion spécialisée dans les investissements PME, si l’épargnant a décidé d’investir, il doit miser des montants dont il peut s’en passer durant toute la période d’investissement. Il est important de rappeler que plus l’horizon d’investissement est long, plus l’investisseur augmente ses chances d’avoir un rendement élevé.
L’investisseur peut opter de percevoir tous les ans des dividendes des différents fonds, comme il peut choisir de le réinvestir une nouvelle fois ses plus-values, afin d’augmenter son rendement.

Diversifier son investissement

Afin de limiter les risques de perte, l’investisseur peut choisir de diversifier ses placements. En outre selon les professionnels dans l’investissement, il est recommandé de répartir les investissements dans le temps. En effet, si l’investisseur dispose d’une grosse somme, il vaut mieux le répartir dans le temps afin de limiter les risques. L’investisseur peut répartir son capital en parts égales qu’il investit durant les douze mois de l’année.

Les investissements à terme

Un investissement à terme est un placement qui possède une durée fixe. Par conséquent l’investisseur peut disposer à nouveau de son argent au terme de la période convenue. La somme de souscription est également fixée. Ce type d’investissement varie de quelques centaines d’euros à 10 000 euros.
La somme investie est protégée par un système de garantie de dépôt à hauteur de 100 000 euros par personne.

Les Obligations

Investir dans les obligations émises par les sociétés ou les banques est très intéressant pour les investisseurs particuliers. Si les obligations sont émises par l’État, on parle d’obligations de gouvernement. Si l’investisseur opte d’investir dans ce type d’obligation, l’émetteur peut accéder à un prêt de la part qui s’engage à verser les intérêt et de rembourser le capital à l’échéance finale. L’obligation génère un rendement qui est déterminé. Par conséquent l’investisseur sait au préalable ce que le placement va rapporter.

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Placement dans le private equity : c’est risqué, mais la rentabilité est intéressante

Posted by on Juin 25, 2019 in France

Placement dans le private equity : c’est risqué, mais la rentabilité est intéressante

Malgré qu’investir dans des entreprises non cotées est de plus en plus nombreux et accessible pour tous les budget, ce type de placement reste peu connu par les particuliers. Certes, s’engager dans ce placement n’est pas sans risque, toutefois, il peut rapporter gros pour l’investisseur.

Selon A Plus Finance, la société de gestion spécialisée dans l’investissement des PME, investir dans ETI et les PME françaises offrent une opportunité de gain qui est plus importante que d’investir dans les plus grandes sociétés internationales cotées en bourse.

Investir dans les sociétés françaises est plus rentable

En effet, selon l’explication fourni par l’expert en investissement des entreprises chez la société de gestion indépendante A Plus Finance, les entreprises françaises lorsqu’elles sont bien dirigées, elles peuvent avoir une croissance plus élevée et plus prometteuse avec des rendements qui peuvent atteindre 8 à 25 %.

En outre, investir dans des entreprises françaises permet de profiter d’une fiscalité clémente, en profitant d’une réduction d’impôt sur le revenu à hauteur de 18 % de la somme investie. Sans oublier l’absence d’imposition au niveau des plus-values grâce à l’éligibilité au plan d’épargne PEA-PME.

Au-delà de ces avantages, le capital investissement ou aussi appelé private équity, peut former pour l’investisseur une opportunité afin de soutenir l’industrie française. Selon le président de France Angels, l’association qui regroupe des business angels, il est intéressant d’investir une partie de son patrimoine dans l’économie réelle. Toutefois, Monsieur Tanguy précise de placer seulement la somme que l’investisseur peut se permettre de perdre.

Un risque de perte assez important

Il est important de rappeler que le risque dans ce type de placement est bien inhérent. En effet, toutes les entreprises que ce soient les PME ou les startup peuvent réussir comme ils peuvent faire faillite. Par conséquent le risque de perte est assez important.

D’où l’importance de bien choisir l’entreprise où investir. En outre, à l’instar des actions cotées, diversifier son portefeuille peut permettre de limiter le risque de perte.

Avant d’investir, le contribuable doit fixer le secteur d’activité ainsi que la zone des marchés cibles, afin de bien choisir l’entreprise.

Selon les professionnels dans les placements PME, ce type d’investissement reste toutefois minoritaire. En effet, afin de réussir son investissement, il est conseillé de ne pas placer plus de 5 % de son capital épargné.

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SOFICA : principe et réduction d’impôt

Posted by on Juin 20, 2019 in Economie

SOFICA : principe et réduction d’impôt

Les SOFICA, créées par la loi du 12 août en 1982, sont des sociétés anonymes collectant des fonds privés pour financer la production audiovisuelle et cinématographique. Ce mécanisme permet aux souscripteurs de parts – que ce soit des professionnels ou des particuliers – de bénéficier d’une réduction d’IR (impôt sur le revenu) substantielle. Leur durée de vie maximale est de 15 ans.
Pour rappel : seules les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel agréées par le Ministère des Finances et de l’économie peuvent solliciter les investisseurs. Les souscriptions démarrent généralement en octobre. Donc les demandes d’agrément doivent se faire au plus tard au début de l’été.
C’est le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) qui fixe le montant de la collecte autorisée pour chaque entreprise en accord avec la Direction générale des finances publiques (DGFIP). Généralement, une souscription minimale de 8 000 euros est demandée. Les droits d’entrée sont négociables. Les frais de gestion tournent autour de 3.6 à 4.2 % par an. Ceux-ci sont facturés tous les ans. Aucune pénalité – sanctions applicables à un délit fiscal – n’est prévue lors de la sortie. La durée de détention maximale des parts est de 10 ans sauf décès de l’un des partenaires du PACS. Dans le cas où cette période n’est pas respectée, l’avantage fiscal – réduction d’IR – est remis en cause.

Fiscalité des SOFICA

L’investissement dans une SOFICA donne droit à une minoration d’impôt allant de 49 % à 63 % du montant des versements nets. Cette minoration peut atteindre 70 % si l’entreprise consacre 15 % au moins de ses investissements à l’exportation des œuvres françaises à l’étranger ou à la réalisation de séries.
Les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel bénéficient d’un plafonnement au titre des niches fiscales – dépenses fiscales ou dérogations fiscales – plus généreux que d’ordinaire : 25 millions d’euros. Néanmoins, un redevable ne peut pas investir plus de 35 % de son revenu global net dans ce dispositif de défiscalisation.
Pour rappel : la durée de conservation des parts de SOFICA est très longue – sept ans au moins – et rentabilité réduite.
Le principal atout de ces sociétés est de permettre une défiscalisation substantielle et immédiate étant donné que le montant minimal de la minoration d’impôt peut atteindre 9 500 euros. Les plus-values comme les revenus sont soumis à la fiscalité des valeurs mobilières.
Réduisez vos impôts avec la SOFICA A Plus Image 7 – fondée par la société A Plus Finance -.
Accessible dès 3 500 euros, celle-ci vous permet de bénéficier de l’attractive fiscalité des sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel tout en profitant de l’expertise de gestion de la société A Plus Finance :
– les personnes morales – entité dotée de la personnalité juridique – passibles de l’impôt sur les entreprises, peuvent faire l’objet d’un amortissement exceptionnel de 65 % dès l’année de réalisation de l’investissement
– pour les personnes physiques : minoration d’impôt de 42 % de l’IR global imposable dans la double limite de 25 millions d’euros par foyer fiscal et de 32 % de leur revenu net global.

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Investissement : des mesures pour réduire le coût du financement des PME !

Posted by on Juin 18, 2019 in Economie

Investissement : des mesures pour réduire le coût du financement des PME !

Le gouvernement tente d’inciter les épargnants – les institutionnels et les particuliers -, à se tourner davantage vers les PME. Investir dans une petite et moyenne entreprise (PME) donne le choix entre plusieurs avantages fiscaux. L’opacité de certaines PME ou start-up est un gros frein à ce type d’investissement. Donc l’accès à l’information reste primordial. À ce titre, vous devez disposer d’un certain nombre d’éléments financiers.
La loi de finances 2015 a instauré un nouveau dispositif fiscal incitatif pour les contribuables souhaitant investir dans le capital des start-up ou des PME. Ce dispositif est en vigueur depuis le 20 février 2015, après notification à la Commission Européenne.

Pour pouvoir procéder à l’amortissement fiscal, plusieurs conditions doivent – obligatoirement – être réunies :
– Le contribuable doit verser les sommes en numéraires.
– L’investissement ne peut être qu’au profit des PME ou des start-up innovantes.
– La prise de participation doit être minoritaire. Autrement dit, le contribuable ne peut détenir de la société plus de 35 % du capital (droits de vote ou parts sociales).
– Les PME ou les start-up en difficulté faisant l’objet d’un plan de liquidation ou de redressement judiciaire sont exclues du mécanisme. La participation au capital ne peut être réalisée qu’auprès de petites et moyennes entreprises financièrement saines.
– Le contribuable doit s’engager à conserver les parts sociales ou titres trois ans au moins pour bénéficier de l’amortissement fiscal exceptionnel.
Théoriquement, le dispositif est ouvert à tout type d’entrepreneur selon les textes.
Si vous souhaitez choisir vous-même votre investissement, le moyen le plus accessible et le plus simple consiste à effectuer un placement au travers d’une plateforme de crowdfunding – financement participatif.

Les conditions d’éligibilité de la PME ou de la start-up innovante

Pour avoir droit à l’avantage fiscal, la PME ou la start-up capitalisée doit répondre aux exigences de l’Union européenne :
– consacrer 15 % au moins de ses dépenses en développement et recherche ;
– employer moins de 400 salariés ;
– afficher un total bilan de 55 500 euros et réaliser au maximum un chiffre d’affaires de 80 000 euros.
Ce dispositif incitatif ne s’adresse qu’aux PME souhaitant mobiliser de la trésorerie au profit de start-up à fort potentiel de croissance. Il est aujourd’hui bien trop restrictif.
Avec la société de gestion “A Plus Finance”, vous pouvez investir directement dans des start-up et des PME françaises innovantes soigneusement sélectionnées pour la qualité de leur projet. Vous pouvez ainsi bénéficier d’une réduction de votre impôt sur le revenu (IR) à hauteur de 46 % du versement, dans la limite de 80 millions d’euros pour un couple pacsé ou marié soumis à une imposition commune ou de 40 millions d’euros pour une personne seule. Soit une réduction minimale de 22 millions d’euros ou de 11 millions d’euros.
A Plus Finance a consacré l’année dernière plus de 800 000 euros au financement de 50 PME françaises innovantes pour les accompagner dans leur développement. Ce groupe peut également vous aider à trouver des financements bancaires.

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Investir dans les PME : intéressant au niveau fiscal ?

Posted by on Juin 12, 2019 in France

Investir dans les PME : intéressant au niveau fiscal ?

Racheter une petite entreprise, investir dans une FCPI, souscrire via une holding ou en direct au capital d’une PME ou start-up… Quel est l’avantage fiscal pour la personne qui choisit d’investir dans une start-up ou une PME ?
L’investissement dans une PME, que ce soit à titre professionnel ou privé, permet à un contribuable de profiter d’incitations fiscales – Impôts de solidarité sur la fortune ou encore impôts sur les revenus. Mais avant d’investir, il faut bien mesurer les risques de votre placement. Même si le rendement n’est pas toujours garanti, divers indicateurs permettent d’évaluer le résultat de cet investissement.

Comment réduire votre impôt sur le revenu (IR) en investissant dans une PME ?

Afin de favoriser le développement et la création des petites et moyennes entreprises, une réduction d’impôt sur le revenu (IR) est accordée aux contribuables qui investissent dans une PME. La société de gestion “A Plus Finance” propose un ensemble de solutions d’investissement. Son savoir-faire repose sur l’expertise de ses équipes de gestion.
Voici les différentes possibilités pour investir dans des petites et moyennes entreprises.

Investir dans un fonds de placement collectif !

Les FCPI sont des placements de type FCP (Fonds Communs de Placement), mais investis dans des entreprises innovantes. Donc l’investissement en Fonds Communs de Placement dans l’Innovation est plus risqué que les autres fonds de ce type. Il en est de même pour les FIP (Fonds d’Investissement de Proximité), qui investissent dans des start-ups et des PME régionales en développement.
Les souscriptions de parts de FIP ou de parts de FCPI ouvrent droit à une minoration d’impôt égale à 36 % de leur montant, retenu dans la limite de 30 000 euros pour un couple soumis à une imposition commune ou 15 000 pour une personne célibataire.
Le taux de 36 %, comme celui de très nombreuses autres minorations d’impôt, a été abaissé de 8 % au 31 décembre 2010 par la dernière loi de finances.
Pour que cet avantage soit définitif, le souscripteur doit par ailleurs s’engager à conserver les parts de FCPI sept ans au moins.
Pour rappel : le plafond d’investissement est cumulable pour les FIP et les FCPI.

Investir directement dans une start-up ou une PME
Tout contribuable qui souscrit en numéraire, aux augmentations de capital ou capital initial d’une start-up ou d’une PME non cotée, peut bénéficier d’une minoration d’impôt, à condition de ne pas en obtenir de remboursement avant la fin de la cinquième année et de conserver les titres durant sept ans au moins.
En cas de remboursement ou de cession avant la fin de ce délai, la minoration d’impôt obtenue est remise en cause. La minoration d’impôt peut être conservée, à condition que le bénéficiaire reprenne l’engagement de conservation à son compte.
A Plus Finance vous permet d’investir dans des PME en croissance sélectionnées avec soin par ses équipes de gestion, qui regroupent des financiers et des entrepreneurs.

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