Investissement : des mesures pour réduire le coût du financement des PME !

Posted by on Juin 18, 2019 in Economie

Investissement : des mesures pour réduire le coût du financement des PME !

Le gouvernement tente d’inciter les épargnants – les institutionnels et les particuliers -, à se tourner davantage vers les PME. Investir dans une petite et moyenne entreprise (PME) donne le choix entre plusieurs avantages fiscaux. L’opacité de certaines PME ou start-up est un gros frein à ce type d’investissement. Donc l’accès à l’information reste primordial. À ce titre, vous devez disposer d’un certain nombre d’éléments financiers.
La loi de finances 2015 a instauré un nouveau dispositif fiscal incitatif pour les contribuables souhaitant investir dans le capital des start-up ou des PME. Ce dispositif est en vigueur depuis le 20 février 2015, après notification à la Commission Européenne.

Pour pouvoir procéder à l’amortissement fiscal, plusieurs conditions doivent – obligatoirement – être réunies :
– Le contribuable doit verser les sommes en numéraires.
– L’investissement ne peut être qu’au profit des PME ou des start-up innovantes.
– La prise de participation doit être minoritaire. Autrement dit, le contribuable ne peut détenir de la société plus de 35 % du capital (droits de vote ou parts sociales).
– Les PME ou les start-up en difficulté faisant l’objet d’un plan de liquidation ou de redressement judiciaire sont exclues du mécanisme. La participation au capital ne peut être réalisée qu’auprès de petites et moyennes entreprises financièrement saines.
– Le contribuable doit s’engager à conserver les parts sociales ou titres trois ans au moins pour bénéficier de l’amortissement fiscal exceptionnel.
Théoriquement, le dispositif est ouvert à tout type d’entrepreneur selon les textes.
Si vous souhaitez choisir vous-même votre investissement, le moyen le plus accessible et le plus simple consiste à effectuer un placement au travers d’une plateforme de crowdfunding – financement participatif.

Les conditions d’éligibilité de la PME ou de la start-up innovante

Pour avoir droit à l’avantage fiscal, la PME ou la start-up capitalisée doit répondre aux exigences de l’Union européenne :
– consacrer 15 % au moins de ses dépenses en développement et recherche ;
– employer moins de 400 salariés ;
– afficher un total bilan de 55 500 euros et réaliser au maximum un chiffre d’affaires de 80 000 euros.
Ce dispositif incitatif ne s’adresse qu’aux PME souhaitant mobiliser de la trésorerie au profit de start-up à fort potentiel de croissance. Il est aujourd’hui bien trop restrictif.
Avec la société de gestion “A Plus Finance”, vous pouvez investir directement dans des start-up et des PME françaises innovantes soigneusement sélectionnées pour la qualité de leur projet. Vous pouvez ainsi bénéficier d’une réduction de votre impôt sur le revenu (IR) à hauteur de 46 % du versement, dans la limite de 80 millions d’euros pour un couple pacsé ou marié soumis à une imposition commune ou de 40 millions d’euros pour une personne seule. Soit une réduction minimale de 22 millions d’euros ou de 11 millions d’euros.
A Plus Finance a consacré l’année dernière plus de 800 000 euros au financement de 50 PME françaises innovantes pour les accompagner dans leur développement. Ce groupe peut également vous aider à trouver des financements bancaires.

Read More »

OPCI : ce qu’il faut savoir avant d’investir !

Posted by on Juin 5, 2019 in Economie

OPCI : ce qu’il faut savoir avant d’investir !

Un OPCI (Organisme de Placement Collectif immobilier) est un produit d’investissement immobilier à destination des particuliers et des institutionnels. L’OPCI est une sorte de SCPI (Société Civile de Placement Immobilier), plus liquide et plus souple, les parts s’échangeant plus facilement. Son capital est constitué de 10 % de liquidités et de 60 % au moins d’actifs immobiliers, ce qui rassure une revente plus rapide. Le reste sera investi en valeurs mobilières (OPCVM, obligations, actions, etc.), ce qui doit aussi apporter un petit plus en termes de rendement. En ce qui concerne la fiscalité applicable, l’imposition dépend de la forme juridique de l’OPCI.

Avantages et risques des OPCI

Risques

– Le risque lié à l’utilisation de produits dérivés. L’Organisme de Placement Collectif immobilier peut avoir recours à des produits dérivés, pour se couvrir contre une exposition désavantageuse des marchés. Dès lors, il peut exister un risque de couverture imparfaite.
– Le risque lié au recours à l’endettement. Dans le cadre du financement de ses acquisitions et autres travaux, l’Organisme de Placement Collectif immobilier peut avoir recours à l’endettement. Dans ces conditions, les fluctuations du marché à crédit peuvent réduire les sources de financement. Les fluctuations du marché immobilier peuvent, à leurs tours, réduire la capacité de remboursement de la dette.
– Le risque de contrepartie. L’Organisme de Placement Collectif immobilier est exposé à ce risque sur plusieurs marchés.
– Le risque lié à la détention d’actions. L’Organisme de Placement Collectif immobilier pourrait être en partie investi dans des actions d’entreprises foncières.
– Le risque lié au marché de l’immobilier. L’investissement que réalise l’Organisme de Placement Collectif immobilier est soumis aux risques liés à la gestion et la détention d’actifs immobiliers.
– Le risque de perte de capital. L’Organisme de Placement Collectif immobilier n’offre pas de protection ni de garantie en capital.
– Le risque de liquidité. Le marché immobilier offre une faible liquidité.

Avantages

– Fiscalité souple : deux modes de taxation.
– Rendements annuels de 6 % à 8 %.
– Investissement immobilier accessible avec de faibles montants.
– Aucun frais de notaire.
– Placement liquide.
– Gestion dynamique du patrimoine.
– Diversification du patrimoine : biens immobiliers généralement peu accessibles, gérés par des professionnels agréés par l’AMF.
– Mutualisation des risques : risques de loyers impayés dissipés et investissement collectif.
– Investissement dans la pierre par le biais d’une société.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, obtient l’agrément de l’AMF pour gérer des OPCI. L’obtention de cet agrément de l’Autorité des Marchés Financiers s’inscrit dans la stratégie “visant à développer ses domaines d’expertise (immobilier, cinéma, financement des PME…) sur les actifs non cotés”. À travers les futurs OPCI, le président et co-fondateur de cette société de gestion indique vouloir proposer aux institutionnels détenteurs d’immobilier des solutions d’externalisation et de gestion pertinentes et originales, et s’adapter aux besoins de ses clients. A Plus Finance intervient notamment dans les domaines du développement durable et du e-commerce.

Read More »

Les différentes raisons qui poussent les français à investir dans les PME

Posted by on Juin 2, 2019 in Economie

Les différentes raisons qui poussent les français à investir dans les PME

Au cours de ces dernières années, le gouvernement a apporté un grand nombre de réformes qui vise à encourager les contribuables particuliers à investir dans les entreprises PME. En effet, ces dernières constituent le cœur de l’économie française. Par conséquent investir dans le capital d’une entreprise permet à l’investisseur particulier de participer activement dans le développement économique de la France. Pour quelles raisons investissent les français dans les PME ?
Grâce à l’intervention de Frédéric Bayol, le directeur général et cofondateur de la société de gestion A Plus Finance, vous saurez tout sur les différentes bonnes raisons qui poussent les français à investir dans les PME.

Un placement plus accessible et plus facile à suivre

Acquérir des parts de capital d’une PME en direct, c’est avant tout miser sur un projet d’entreprise, qui demande une gestion en liaison avec la réalité économique et qui ne dépende pas de la bourse. Il est conseillé de connaître le dirigeant de l’entreprise qui doit être une personne physique, accessible et identifiée. C’est pour cette raison que la participation au capital d’une entreprise passe nécessairement par une rencontre avec le dirigeant et de partager avec l’entreprise les mêmes valeurs et visions des perspectives.
Cette proximité avec la PME, apportera plus de sérénité pour l’investisseur et le maîtrise de son placement.

Investir afin d’encourager l’entrepreneuriat

Contrairement à l’investissement dans l’immobilier, ou au placement dans les fonds d’investissement des PME, investir directement dans une entreprise permet à l’investisseur de participer dans une aventure humaine directe, tout en s’impliquant dans les projets que propose l’entreprise pour assurer son développement.
En outre, investir dans une entreprise est aussi une opportunité pour le contribuable pour partager ses compétences, son expérience et ses connaissances. Ainsi, le contrepartie est double, d’une part l’investisseur enrichi ses compétences, d’autres parts, il profite des avantages fiscaux qu’offre le gouvernement pour tout investissement dans une PME.

Investir afin de profiter des avantages fiscaux

Un grand nombre d’investisseurs optent pour ce placement afin de profiter des réductions d’impôts proposées par l’État pour tout investissement dans une PME. Un coup de pouce du gouvernement qui encourage à soutenir le développement des entreprises françaises qui ont besoin des capitaux pour croître.
Selon le directeur général de la société de gestion indépendante A Plus Finance, investir dans une entreprise française permet à l’investisseur de profiter d’une réduction de l’impôt sur le revenu de 18 % du montant investi. Tout en sachant que le plafond de l’investissement est fixé à 50 000 euros par personne.

Read More »

Le marché immobilier français séduit de nouveau les investisseurs

Posted by on Mai 13, 2019 in Economie

Le marché immobilier français séduit de nouveau les investisseurs

   2018, une nouvelle année exceptionnelle pour l’immobilier ancien

L’année 2018 aura marqué les professionnels du “marché immobilier français” par l’euphorie (une sensation très intense de bien être) qu’il a connu. Le volume des ventes (995 875 sur douze mois en 2018) se trouve à son plus haut niveau, depuis quelques années.

On peut dire que le bilan de fin d’année 2018 (selon “Meilleursagents”) est très très positif pour le secteur. En effet, c’est le climat économique qui a favorisé l’augmentation de la demande.

Les Français (profitant de ces taux de crédit très bas) ont investi en masse en 2018 avec plus de cinq ventes pour 80 ménages. Cependant, 2019 sera aussi marquée par la hausse (une augmentation de 6 %) des prix amorcée depuis plusieurs années, notamment dans les grandes métropoles françaises (Nice, Bordeaux, Marseille, Toulouse…). En 2018, les prix ont augmenté, en moyenne, de 4.8 %. Ils ont atteint des prix records comme à Paris (notamment le 16e et 17e arrondissement) où le prix moyen au mètre carré a atteint les 25 000 euros.

 

     Où va le marché de l’immobilier en 2019 ?

Cette augmentation (des prix) pourrait se nuancer en 2019. Selon les échos, une hausse (de 8 %) des taux de crédit immobilier est annoncée pour l’année 2019. S’ils continuent d’augmenter, les spécialistes du marché comme Volkers et Engel (l’une des plus grandes entreprises de services au monde (une société allemande)) observent un ralentissement de la hausse des prix, passé de 3.9 en 2017 à 2.2 en 2018 et qui pourraient encore réduire pendant 2019.

Paris, quant à elle, reste une exception avec des prix très gonflés et se classe actuellement 3e ville la plus chère du monde. Une baisse de la demande de la part des investisseurs (institutionnels et particuliers) français pour l’immobilier est à prévoir. Néanmoins, la France (notamment Paris, la ville des lumières) pourra compter toujours sur les investisseurs étrangers en 2019 (les Britanniques, les Allemands, etc.).

La France, principalement Paris, reste au sommet des destinations favorites pour investir. Ce pays est toujours aussi attrayant pour les acheteurs étrangers.

 

     Investir dans l’immobilier

L’immobilier est plus que jamais au cœur des stratégies de gestion des investisseurs. Il offre une richesse de positionnement tout en étant un secteur résilient. La société de gestion “A Plus Finance” a développé les compétences dans le domaine de l’investissement immobilier. Elle propose à ses clients (institutionnels et particuliers) des solutions innovantes et très originales. Qu’il s’agisse de structures dédiées à un investisseur ou à une opération ou de fonds en club deal, l’équipe est en mesure de proposer des solutions adaptées dans le cadre réglementaire d’une SGP.

Cette société intervient à la fois dans la multigestion, l’immobilier, le financement du cinéma et le capital investissement.

“On a bénéficié, en 2018, d’une accélération du marché de l’immobilier destiné (principalement) aux seniors (une personne plus ou moins vieille ou faisant partie d’une catégorie dites “les seniors”), ce qui a permis (entre autres) de conforter notre position de leader à l’investissement”, Niels Court-Payen, le Président (et co-fondateur) d’A Plus Finance.

 

Read More »

L’avantage fiscal d’investir dans des SOFICA

Posted by on Déc 11, 2018 in Economie

L’avantage fiscal d’investir dans des SOFICA

Une Sofica, c’est l’instrument le plus connu pour les particuliers qui veulent investir et soutenir les projets cinématographiques. Toutefois ce fonds, ne pèse que 63 millions d’euros au maximum.
L’Arnacoeur, Les Femmes du 6e étage, Intouchables ou encore Oggy et les Cafards, que des films et des dessins animés qui ont en commun, d’avoir vu le jour grâce aux sociétés de financement d’œuvres cinématographiques ou audiovisuelles (SOFICA), comme A Plus Image 8 la SOFICA gérée par A Plus Finance.

Comment fonctionne une Sofica ?

La douzaine de Sociétés de financement d’œuvre cinématographiques ou audiovisuelles qui existe en France se partage une enveloppe d’investissement de 63 millions d’euros. Chaque société investit en moyenne dans prés 25 films par an. Une part qui est relativement limitée puisque la fabrication d’un film français coûte prés d’un milliard chaque année. Participant avec une somme minimum de 5 000 euros et au maximum de 18 000 euros, les investisseurs des Sofica sont environ 7 000 en France chaque année, et contrairement à ce que l’on pourrait penser, ils ne sont pas très riches. L’avantage pour un investisseur qui a opter d’investir dans des Sofica, est de bénéficier d’une réduction fiscale en échange de son soutien pour le cinéma français. Avec une réduction d’impôt sur revenu qui peut atteindre entre 30 et 48 %, les Sofica est l’un des placements les plus avantageux en France. Ces placements ont pu représenter prés de 3.4 % du financement moyen des films français en 2015, et 6.5 % du plan de financement des films qui ont profité de leur apport. Comme a mentionné la directrice Cinéma et Audiovisuel chez A Plus Finance, Caroline Dhainaut-Nollet, « généralement, les sociétés SOFICA interviennent dans le financement d’un film sur deux. En effet, selon les chiffres délivrés par l’association de représentation des Sofica, un film sur quatre n’aurait pas pu voir le jour sans le soutien d’une Sofica ».

L’avantage fiscal qu’offre une Sofica

L’un des avantages d’investir dans une société de financement d’œuvres cinématographiques ou audiovisuelles, c’est la réduction d’impôt sur le revenu qui peut atteindre jusqu’à 48 % de l’investissement contre 36 % en 2016. Néanmoins, les sociétés de financement d’œuvres cinématographiques ou audiovisuelles, restent des placements à un rendement limité. En effet, la rentabilité dépend du succès que peut réaliser le film, ainsi que le contrat qui peut être conclu avec le producteur. Si l’association de représentation des Sofica enregistre un rendement moyen annuel de 0 à 6 %, ce rendement inclut nécessairement l’avantage fiscal. « Un grand nombre d’investisseurs ne retrouvent pas leur somme investi initialement. En effet, l’investisseur récupère entre 75 et 90 % de leur investissement. En outre, pour profiter de l’avantage fiscal, il faut que votre investissement reste investi durant 7 ans » a expliqué Anaïs Ursella, le responsable du UFF.

Read More »

L’introduction en Bourse, un levier de croissance et une nouvelle vie pour l’entreprise

Posted by on Nov 29, 2018 in Economie

L’introduction en Bourse, un levier de croissance et une nouvelle vie pour l’entreprise

 

Levée de fonds : qu’est-ce qu’un business angel ?

Lorsque l’entreprise est créée et que les créateurs recherchent des fonds pour financer la première étape de la croissance, les business angels peuvent être sollicités. Un business angel (investisseur providentiel) est un particulier (souvent un cadre dirigeant, entrepreneur, cadre d’entreprise) qui investit une petite part de son patrimoine (40 ou 50 %) dans une société innovante (start-up). Ce sont souvent des dirigeants d’entreprises, pour la plupart en activité, qui investissent essentiellement dans les entreprises en phase de création. Les business angels peuvent prendre des participations pour des montants allant de quelques dizaines de milliers d’euros à 600 000 millions d’euros (lorsqu’ils se regroupent à plusieurs).

Le capital amorçage

La jeune entreprise à potentiel dont le projet nécessite un temps de recherche et de développement important avant la mise sur le marché d’un produit ou d’un service pourra faire appel aux fonds d’amorçage. Le financement doit servir à financer des recherches pour valider une technologie ou à finaliser un projet en cours d’élaboration. Les fonds d’amorçage sont spécialisés dans le financement des projets à contenu technologique. Ils peuvent prendre des participations en fonds propres pour des montants compris entre 400 000 et cinq millions d’euros.

Le capital-risque

Le capital-risque s’adresse à des entreprises dont le projet est déjà avancé, et dont la mise sur le marché du produit ou de service est réalisée ou proche. Le capital-risque regroupe les financements de post-création (par exemple, une fois que le développement d’un produit est achevé, pour assurer le démarrage de la production et la commercialisation) ou de création (start-up). Ce type de financement concerne essentiellement des sociétés qui ont un profil technologique et qui innovent dans les premières années de leur existence. Les prises de participations des fonds de capital-risque s’échelonnent de deux à trente millions d’euros (voire davantage, dans le cas d’activités très gourmandes en capitaux).

Quels organismes ?

Le capital-risque est mis en œuvre par : des fonds d’amorçage, par des sociétés de capital-risque et par l’intermédiaire de FIP (Fonds d’Investissement de Proximité), de FCPI (Fonds Communs de Placement dans l’Innovation), de FCPR (Fonds Communs de Placement à Risques) qui sont, comme tous les FCP, des véhicules financiers gérés par une société de gestion de portefeuille ad hoc.
La société de gestion de portefeuille “A Plus Finance” accompagne les PME déjà établies dans leurs activités. Elle gère des fonds de Private Equity (non coté). A Plus Finance s’appuie sur une équipe de 40 professionnels dédiés à l’investissement.

Le capital-développement et l’introduction en Bourse

Par la suite, lorsque l’entreprise a fait la preuve de son potentiel de rentabilité, mais que des moyens supplémentaires sont requis pour financer le développement de l’activité, deux solutions sont possibles : faire appel aux fonds de capital-développement ou recourir aux marchés financiers à travers l’introduction de la société en Bourse. Les capitaux seront employés pour financer l’augmentation de ses capacités de production ou pour des acquisitions éventuelles. Ces solutions peuvent être envisagées lorsque les besoins de financement sont importants (huit millions d’euros ou plus).

Read More »