Avec l’épidémie de Covid-19, y a-t-il un risque d’annulation du jeûne du mois de Ramadan ?

Posted by on Mar 28, 2020 in France

Avec l’épidémie de Covid-19, y a-t-il un risque d’annulation du jeûne du mois de Ramadan ?

“Ô vous qui croyez, le jeûne vous est prescrit tout comme il a été prescrit à vos devanciers, afin que vous adoptiez la piété”, verset 184, sourate 2 (Al Baqara).
Les musulmans sont entrés ce lundi 30 mars 2020 dans le mois de Chaabane (huitième mois du calendrier islamique), mois saint précédant celui du Ramadan 2020. Mais en pleine crise de Covid-19, leurs habitudes religieuses (le jeûne, les prières, etc.) et leur quotidien se retrouvent entièrement chamboulés, bouleversés.
Depuis la mise en place du confinement, le 20 mars 2020, le président du CFCM, Mohamed Moussaoui, a appelé à annuler les prières du vendredi – ṣalāt al-jum'ah ; obligatoire pour tout musulman pubère – dans les mosquées. Quatre jours plus tard, les mosquées de France (Grande Mosquée de Paris, Mosquée d’Évry-courcouronnes, Grande Mosquée de Lyon, etc.) ont fermé leurs portes.

Le Conseil Français du Culte Musulman – ayant vocation à représenter les musulmans de France – a néanmoins appelé les imams à “tripler d’efforts afin d’accompagner les croyants dans leur vie spirituelle”. Comment ? Principalement via “des enregistrements vidéo ou audio” diffusés sur les réseaux sociaux.

Le Conseil Français du Culte Musulman donne des instructions pour vivre le mois de Ramadan en temps de confinement
Cette année, le mois d’avril est chargé en fêtes religieuses, avec principalement la Semaine Sainte et la Pâque juive pour les catholiques et les Juifs.

Pour les musulmans, le calendrier sera aussi important vu que le Ramadan, mois sacré de l’Islam, devrait débuter le vendredi 24 avril.

La fermeture des lieux de cultes ainsi que l’interdiction de tout rassemblement de plus de cinq personnes durant la période du confinement, qui risque de se prolonger pendant des jours, des semaines, voire des mois, entraîneraient éventuellement la suspension de plusieurs activités du Ramadan dans leurs formats habituels. Donc, les fidèles devraient effectuer leur jeûne dans des conditions spécifiques. Une situation très difficile à vivre pour tous les musulmans.
“Le confinement et l’épidémie de coronavirus ne sont pas un frein à la pratique du jeûne. Ramadan ne sera pas reporté ou annulé. Et même dans l’incapacité de participer aux prières collectives et confinés chez eux, les fidèles ne seront jamais abandonnés par les autorités religieuses”, précise Mohamed Moussaoui, le président du Conseil Français du Culte musulman.

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5G : la proposition vertueuse de l’Arcep aux opérateurs télécoms

Posted by on Mar 24, 2020 in France

5G : la proposition vertueuse de l’Arcep aux opérateurs télécoms

L’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse propose des contraintes de déploiement strictes, en échange d’un prix beaucoup moins élevés pour les blocs de fréquences.
La 5G, cinquième génération des réseaux mobiles, se déploie en France à partir de mars 2020, mais déjà se pose la question de la mutualisation (action qui consiste à mettre en commun des moyens, qu’ils soient logistiques, financiers, humains… pour réaliser des économies et réduire des coûts) des réseaux entre acteurs, ce qui pourrait avoir de divers avantages.
Les opérateurs télécoms français devraient-ils unir leurs forces afin de déployer les réseaux 5G en France ? C’est la question qui a été posée, en décembre dernier, au président-directeur général du groupe Paritel par ‘Les Echos’ tandis qu’il était sondé sur l’empreinte environnementale de sa société et sur les mesures qu’il comptait prendre pour la réduire.
Justement, l’un de ces leviers d’action pourrait être dans la mutualisation des réseaux des opérateurs de télécommunications français. À ce sujet, le PDG de la société Paritel se montre ouvert à cette perspective : “On peut dire que cette approche permet, entre autres, de réduire les coûts de déploiement”.
Depuis plusieurs années, la mutualisation des réseaux 5G dans l’Hexagone fait l’objet de réflexions. Le gendarme des télécoms a lancé en septembre dernier des travaux en ce sens. “À noter que cette mutualisation des infrastructures – autrement dit des réseaux – peut se faire sans ou avec mutualisation des fréquences”, précise Sébastien Soriano, le président de l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse.

Les promesses de la 5G

Le réseau 5G, normalement prévu pour 2020, va arriver trop vite et l’Hexagone se prépare déjà à ces nouveaux changements. L’opérateur de Jean-Philippe Bosnet y travaille depuis plusieurs années.
La 5G, qui a vocation à remplacer la 4G et la 4G+, va révolutionner le monde des télécoms. En effet, cette dernière promet un débit vingt fois supérieur à la 4G, soit 25 Gbits par seconde. Elle promet aussi une faible consommation énergétique et devrait, selon Sébastien Soriano, offrir une meilleure autonomie. “Ce réseau du futur ouvre de nouvelles portes dans le domaine de la technologie de pointe”, précise Houlin Zhao, le président de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT).

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Très haut débit (THD) : les opérateurs télécoms devront accélérer les déploiements pour tenir leurs objectifs

Posted by on Mar 10, 2020 in France

Très haut débit (THD) : les opérateurs télécoms devront accélérer les déploiements pour tenir leurs objectifs

Tant en zone d'initiative privée que d’initiative publique, la perspective d’une large couverture du territoire en FTTH à l’horizon 2024 semble s’éloigner.

Fin janvier, le régulateur des télécoms a publié les statistiques actualisées de son observatoire des déploiements du THD, et principalement des réseaux FTTH et FTTLA. Bouygues Telecom, Paritel, Free, Orange et SFR veulent accélérer leurs investissements dans le THD fixe. Ces derniers veulent préserver leur part de marché. Pour chacun de ceux- ci, il s’agit notamment de ne pas se faire dépasser par la concurrence.

Lors de la présentation de ses résultats trimestriels, jeudi dernier, Paritel, l’opérateur télécom de proximité pour TPE/PME, a précisé ses ambitions en matière de THD. “Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ces ambitions sont trop élevées”, ajoute Sébastien Soriano, le président de l’Arcep – l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse.

L’opérateur de Jean-Christophe Bosnet dispose actuellement de plus de 5 millions de lignes ‘Fiber To Fiber’. Ce dernier veut atteindre les 12 millions de foyers raccordables (ou éligibles) à l’horizon 2022. “Investir dans cette nouvelle technologie est devenu stratégique. Donc, cette année, on va dédier une part beaucoup plus importante au déploiement de la fibre optique, ou des réseaux FTTH”, assure le président-directeur général du groupe. Ce nouveau réseau fibré doit remplacer, dans quelques années, le vieux réseaux cuivré. Celui-ci doit permettre d’offrir aux sociétés et aux citoyens un Internet ultrarapide – 200 fois plus rapide que l’ADSL.

En effet, avec la croissance de nouveaux services hébergés dans le Cloud computing, la multiplication des écrans à la maison et l’essor de la consommation du streaming et de vidéos, le besoin en bande va en crescendo.

Plus de 5 millions d’abonnés à la fibre optique en France

Les cinq principaux opérateurs télécoms français – Orange, Paritel, Free, SFR et Bouygues Telecom – déploient la fibre à marche forcée. Le rythme s’est accéléré considérablement au premier trimestre 2020, au point de battre des records, selon l’Union Internationale des Télécommunications (UIT).

La fibre optique, cette nouvelle technologie qui a vocation à remplacer l’ADSL, est actuellement le plus grand chantier des opérateurs télécoms français. Ce nouveau réseau fibré se substituera progressivement, dans les trois prochaines années, au fil de téléphone en cuivre afin d’acheminer Internet, la télévision et le téléphone dans les locaux des abonnés.

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PSG : le bras droit du président du club riposte aux nouvelles accusations

Posted by on Juil 18, 2019 in France

PSG : le bras droit du président du club riposte aux nouvelles accusations

Le directeur de la communication du club parisien, PSG, Jean Martial Ribes, a répondu lors d’un entretien avec Paname Squad, sur les différentes accusations et rumeurs qui ont été lancées il y a quelques jours concernant un éventuel truquage du match du Ligue des champions, qui a réuni le club parisien, le Paris Saint-Germain et l’Étoile Rouge de Belgrade, le 3 octobre dernier. Dans le journal du Dimanche, le directeur de la communication du Paris Saint-Germain, a affirmé que le célèbre club parisien n’a strictement rien à se reprocher dans cette affaire, tout en prévenant que le club ne permettrait à personne de toucher la réputation ni du PSG ni des dirigeants du club.

Que des rumeurs pour salir le club parisien

Selon Jean Martial Ribes, le bras droit de Nasser Al Khelaïfi et directeur de la communication « les dirigeants et responsables du club parisien, avaient découvert avec plein de stupeur cette affaire dans laquelle le club n’est en rien impliqué. En effet, notre club est complètement étranger à toute cette présumée affaire ».
Selon les rumeurs qui ont été lancées, le président du PSG aurait rencontré la veille du match qui a réuni le PSG – l’Étoile Rouge de Belgrade, le corrupteur serbe, or selon l’enquête de la police personne ne s’est présentée le 2 octobre à ce pseudo-rendez-vous. Le directeur de la communication a prévenu « quiconque qui insinuerait que cette rencontre a eu lieu sera exposé à de graves poursuites » en ajoutant « tous les membres du club parisien, ainsi que les dirigeants sont à la disposition des enquêtes afin de clarifier les faits ». Jusqu’à présent, aucun des responsables du club Paris Saint-Germain n’a été sollicité ni par le parquet national ni par l’UEFA.

Le club parisien encourage le soutien du football français

« Le PSG appréciera le soutien du football français par le biais des communiqués de Première Ligue et de la LFP » a affirmé le directeur de la communication du PSG. Comme a toujours mentionné le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, « les objectifs du club vont au-delà des seules ambitions d’un club, ils visent à rendre le championnat de France l’une des compétitions le plus compétitif et le plus attractif pour les supporters, les joueurs, les médias ainsi que les investisseurs du monde.
« C’est pour cette raison que le club parisien peut déranger plus d’un, c’est un projet qui est fort, bénéfique et transparent » a signalé le président du PSG.
Enfin, l’un des responsables du club a précisé « si l’affaire évolue le club en est une victime et nous constituerons une partie civile ».

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Placement dans le private equity : c’est risqué, mais la rentabilité est intéressante

Posted by on Juin 25, 2019 in France

Placement dans le private equity : c’est risqué, mais la rentabilité est intéressante

Malgré qu’investir dans des entreprises non cotées est de plus en plus nombreux et accessible pour tous les budget, ce type de placement reste peu connu par les particuliers. Certes, s’engager dans ce placement n’est pas sans risque, toutefois, il peut rapporter gros pour l’investisseur.

Selon A Plus Finance, la société de gestion spécialisée dans l’investissement des PME, investir dans ETI et les PME françaises offrent une opportunité de gain qui est plus importante que d’investir dans les plus grandes sociétés internationales cotées en bourse.

Investir dans les sociétés françaises est plus rentable

En effet, selon l’explication fourni par l’expert en investissement des entreprises chez la société de gestion indépendante A Plus Finance, les entreprises françaises lorsqu’elles sont bien dirigées, elles peuvent avoir une croissance plus élevée et plus prometteuse avec des rendements qui peuvent atteindre 8 à 25 %.

En outre, investir dans des entreprises françaises permet de profiter d’une fiscalité clémente, en profitant d’une réduction d’impôt sur le revenu à hauteur de 18 % de la somme investie. Sans oublier l’absence d’imposition au niveau des plus-values grâce à l’éligibilité au plan d’épargne PEA-PME.

Au-delà de ces avantages, le capital investissement ou aussi appelé private équity, peut former pour l’investisseur une opportunité afin de soutenir l’industrie française. Selon le président de France Angels, l’association qui regroupe des business angels, il est intéressant d’investir une partie de son patrimoine dans l’économie réelle. Toutefois, Monsieur Tanguy précise de placer seulement la somme que l’investisseur peut se permettre de perdre.

Un risque de perte assez important

Il est important de rappeler que le risque dans ce type de placement est bien inhérent. En effet, toutes les entreprises que ce soient les PME ou les startup peuvent réussir comme ils peuvent faire faillite. Par conséquent le risque de perte est assez important.

D’où l’importance de bien choisir l’entreprise où investir. En outre, à l’instar des actions cotées, diversifier son portefeuille peut permettre de limiter le risque de perte.

Avant d’investir, le contribuable doit fixer le secteur d’activité ainsi que la zone des marchés cibles, afin de bien choisir l’entreprise.

Selon les professionnels dans les placements PME, ce type d’investissement reste toutefois minoritaire. En effet, afin de réussir son investissement, il est conseillé de ne pas placer plus de 5 % de son capital épargné.

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Investir dans les PME : intéressant au niveau fiscal ?

Posted by on Juin 12, 2019 in France

Investir dans les PME : intéressant au niveau fiscal ?

Racheter une petite entreprise, investir dans une FCPI, souscrire via une holding ou en direct au capital d’une PME ou start-up… Quel est l’avantage fiscal pour la personne qui choisit d’investir dans une start-up ou une PME ?
L’investissement dans une PME, que ce soit à titre professionnel ou privé, permet à un contribuable de profiter d’incitations fiscales – Impôts de solidarité sur la fortune ou encore impôts sur les revenus. Mais avant d’investir, il faut bien mesurer les risques de votre placement. Même si le rendement n’est pas toujours garanti, divers indicateurs permettent d’évaluer le résultat de cet investissement.

Comment réduire votre impôt sur le revenu (IR) en investissant dans une PME ?

Afin de favoriser le développement et la création des petites et moyennes entreprises, une réduction d’impôt sur le revenu (IR) est accordée aux contribuables qui investissent dans une PME. La société de gestion “A Plus Finance” propose un ensemble de solutions d’investissement. Son savoir-faire repose sur l’expertise de ses équipes de gestion.
Voici les différentes possibilités pour investir dans des petites et moyennes entreprises.

Investir dans un fonds de placement collectif !

Les FCPI sont des placements de type FCP (Fonds Communs de Placement), mais investis dans des entreprises innovantes. Donc l’investissement en Fonds Communs de Placement dans l’Innovation est plus risqué que les autres fonds de ce type. Il en est de même pour les FIP (Fonds d’Investissement de Proximité), qui investissent dans des start-ups et des PME régionales en développement.
Les souscriptions de parts de FIP ou de parts de FCPI ouvrent droit à une minoration d’impôt égale à 36 % de leur montant, retenu dans la limite de 30 000 euros pour un couple soumis à une imposition commune ou 15 000 pour une personne célibataire.
Le taux de 36 %, comme celui de très nombreuses autres minorations d’impôt, a été abaissé de 8 % au 31 décembre 2010 par la dernière loi de finances.
Pour que cet avantage soit définitif, le souscripteur doit par ailleurs s’engager à conserver les parts de FCPI sept ans au moins.
Pour rappel : le plafond d’investissement est cumulable pour les FIP et les FCPI.

Investir directement dans une start-up ou une PME
Tout contribuable qui souscrit en numéraire, aux augmentations de capital ou capital initial d’une start-up ou d’une PME non cotée, peut bénéficier d’une minoration d’impôt, à condition de ne pas en obtenir de remboursement avant la fin de la cinquième année et de conserver les titres durant sept ans au moins.
En cas de remboursement ou de cession avant la fin de ce délai, la minoration d’impôt obtenue est remise en cause. La minoration d’impôt peut être conservée, à condition que le bénéficiaire reprenne l’engagement de conservation à son compte.
A Plus Finance vous permet d’investir dans des PME en croissance sélectionnées avec soin par ses équipes de gestion, qui regroupent des financiers et des entrepreneurs.

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